L'expression « Bokwa » est la contraction de « boxe » et de « kwaito ». Cette danse des ghettos sud-africains est née d'une chanson aux influences R'n'B, raga et hip-hop. Le Bokwa a été créé le coach et danseur Paul Mavi, d'origine sud-africaine. Il s'inscrit à l'intérieur de la tendance des formations de fitness show-off, à l'américaine, où cent à cent cinquante individus transpirent et s'amusent dans une atmosphère de discothèque de nuit. Les mots d'ordre : drôle, drôle et drôle. On sculpte sa dépouille, mais, notamment, on se défoule, on joue et on évacue l'angoisse et les discordes.
Il faut apprendre danser ?
Non ! C'est tout l'atout du Bokwa… et sa force comparativement à la zumba, dont il faut assimiler les traces. « On ne parle en aucun cas de “danser”, mais en fait de bouger, garantit la coach et formatrice Meryem Karaoglan. Les danses restent disponibles à tutti quanti, voir même aux individus qui ont des soucis avec la coordination des actions. » Les pas du Bokwa restent constitués de statistiques et de courriers qu'on dessine sur le sol avec les pieds, et auxquels on associe des actions de bras. Avec cette découverte, la danse semble rationnel et évident. On ne passe pas 50% du leçon à tenter d'assimiler les enchaînements et on moins que rient bouger et se distraire dès la première leçon.
La manière dont se passe un leçon ?
Il peut durer entre trois quarts d'heure et 1 heure. On débute par un échauffement cardio standard, de 6 à 10 minutes, pour faire grimper le tempo cardiaque, ensuite vient le Bokwa véritablement. Le pas de base est le one and one : on avance, on recule. Dès là, on forme un « I » ou un « L ». Lorsqu'on maîtrise la base, on peut passer à des actions un peu plus durs, tel que le « B », notamment. Durant le leçon, le professeur va insérer huit ou neuf courriers diverses, en répétant fréquemment l'action. On se permets à entraîner sur des gros succès rythmés, parfaitement plus diversifiés que dans les lecons de fitness classiques. Uniquement auparavant la mince, on prend le moment de s'étirer pour reconquérir une cadence cardiaque normale. .







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